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Rubrique : "Monochromhumour"
Les Pages Divertisshumourissantes
Quelques Contrepétries À Ne Pas Rater!
- "Le doigt dans le trou du fût, la main entre les Caisses." :
"Le doigt dans le trou du cul, la main entre les fesses.".
- "Est-ce en riant de Saclay que vous menacez de l'abime notre belle terre?" :
"Est-ce en client de Sa raie que vous menacez de la bite notre belle-mèrre?".
- "Cet enfant de Paris s'est effeminé." :
É"Cet enfant de Marie s'était fait piner.".
- "Le matheux se servait en veinard de son pi pour l'appliquer au cas du rond." :
Le matheux se servait en peinard de son vit pour l'appliquer au con du rat.".
- "Presentes élections..." :
"Plaisantes érections...".
- "Le touriste admire l'écusson de la Suisse." :
"Le touriste admire les suçons de la cuisse.".
- "Le pont Neuf fait un bon soixante pieds." :
"Le pompier fait un bon soixante neuf.".
- "Il a mis 4 jours a vidé ses douilles sur le crapaud." :
"Il a mis 4 jours a vidé ses couilles sur le drapaud.".
- "La philanthropie de l'ouvrier charpentier." :
"Les tripes en folie de l'ouvrier partant chier.".
- "Les berges de vendée." :
"Les verges débandées.".
- "Les mutins passaient la berge du grand ravin." :
"Les putins massaient la verge du grand rabin.".
- "Hôtel du Congre Debout et du Bon Coucher." :
"Hôtel du Bougre de Con et du Con Bouché.".
- "A quoi bon me pousser pour que je vous trompe?" :
"A quoi bon me trousser pour que je vous pompe?".
- "A vouloir aller plus vite que le son, vous risquez de vous briser la nuque." :
"A vouloir aller plus vite que le con, vous risquez de vous briser l'anus.".
- "Accroupie sur la chaise, elle se chauffe le bras." :
"Accroupie sur la braise, elle se chauffe le chas.".
- "Achète, que je rie!" :
"Arrête que je chie!".
- "Admirable folle. Il ne lui manque que la paresse." :
"Admirable parole. Il ne lui manque que la fesse.".
- "Admirez donc l'écaille de ces moules." :
"Admirez donc les couilles de ces mâles.".
- "Adjudant, faites bisser l'appel!" :
"Adjudant, faites pisser la belle!".
- "Affaissant subitement son broc, le garçon laitier mouilla les fiches de la dactylo et chuta dans la jatte." :
"Abaissant subitement son froc, le garcon laitier fouilla les miches de la dactylo et juta dans la chatte.".
- "Ah! Que j'envie votre brasse!" :
Ah! Que j'embrasse votre vit!".
- "Ah, Monsieur, quel site a votre balcon!" :
"Ah, Monsieur, quel bite a votre sale con!".
- "Allons ma fille, essuie ca vite et bien!" :
"Allons ma fille, essuie sa bite et viens!".
- "Appréciez le tout de mon cru!" :
"Appréciez le trou de mon cul!".
- "Après avoir débranché, il se laissa couler dans son bain." :
"Après avoir découché, il se laissa branler dans son bain.".
- "Après avoir observé des piliers de mine, la femme de l'ingenieur affirme qu'un vieux veilleur ne peut etre un bon boiseur." :
"Après avoir observé des milliers de pines, la femme de l'ingenieur affirme qu'un vieux voyeur ne peut pas etre un bon baiseur.".
- "Après l'anis allumé, le vent est trépidant!" :
"Après l'anus a limer, le vit est très pendant!".
- "As-tu vu le curé ramener la nonne?" :
"As-tu vu le curé ramoner la naine?".
- "Au bowling: Voulez-vous me placer les quilles de nouveau?" :
"Au bowling: Voulez-vous me placer les couilles de niveau?".
- "Au couvent, le confesseur s'endort." :
"Au couvent, le con des soeurs sent fort.".
- "Au Zambeze, les femmes sont belles et gentilles." :
"Aux Antilles, les femmes sont belle et j'en baise.".
- "Aucun homme n'est jamais assez fort pour ce calcul." :
"Aucun homme n'ejacule assez fort pour se calmer.".
- "Aujourd'hui, petite Marion, combien rapporta votre quête?" :
"Aujourd'hui, petite Mariette, combien rapporta votre con?".
- "Aux sites de Bologne, je préfère les mines de Pompei." :
"Aux bites de Sologne, je préfère les pines de mon pays.".
- "Avant de mettre mon ampoule a la douille, j'ai commencé par brancher son culot." :
"Avant de mettre mon andouille a la poule, j'ai commencé par branler son cul chaud.".
- "Avez-vous entendu parler de ces mites qui courent sur les biches?" :
"Avez-vous entendu parler de ces bites qui courent sur les miches?".
- "Barre se glisse sentencieusement dans la file de ses adeptes." :
"Barre se glisse silencieusement dans la fente de ses adeptes.".
- "Bernard Pivot en a vu défiler, des bouquins, sur la Deux." :
"Bernard Pivot en a vu défiler, des boudins, sur la queu.".
- "Bernard Tapie n'a pas toujours bonne presse mais s'y connait en foot." :
"Bernard Tapie n'a pas toujours bonne fesse mais s'y connait en prout.".
- "Ce n'est pas quand vous fachez les élèves qu'il faut leur parler de la lecture." :
"Ce n'est pas quand vous léchez les élèves qu'il faut leur parler de la facture.".
- "Ce petit camp n'est pas désagréable a là longue." :
"Ce petit con n'est pas désagréable à la langue.".
- "Ce pignon a royale mine." :
"Ce mignon a une royale pine.".
- "Ce que j'aime dans le clip de Madonna, c'est le son." :
"Ce que j'aime dans le slip de Madonna, c'est le con.".
- "Ce roc est plein de confort." :
"Ce con est plein de roquefort.".
- "Ce sont toujours les bons qui nous quittent..." :
"Ce sont toujours les cons qui nous bitent...".
- "Celles qui n'aiment pas le Fabius veulent le mettre en l'air." :
"Celles qui n'aiment pas le phallus veulent le mettre en biere.".
- "Ces demoiselles m'autorisent a prendre des ecus dans leurs bas." :
"Ces demoiselles m'autorisent a prendre des culs dans leurs ebats.".
- "Ces macaques font malotrus." :
"Ces matraques font mal au cul.".
- "Ces satins de jeunes mariées sont pudiques." :
"Ces putains de jeunes mariées sont sadiques.".
- "Ces vastes fouilles n'ont donne que de vieux coutres." :
"Ces vastes couilles n'ont donne que de vieux foutres.".
- "Lui qui était toujours rond n'avait pas un sou." :
"Lui qui était toujours saoul n'avait pas un rond.".
- "Cet engin a roulettes est-il décapotable?" :
"Cet engin a roupettes est-il décalotable?".
- "Cet hotel-restaurant propose des rillettes en fut." :
"Cet hotel-restaurant propose des fillettes en rut.".
- "En lisant Racine ou Molière, je tricotais des épaulières." :
"En lisant Racine ou Molière, je tripotais des écolières.".
- "En quittant le quai, le docker réclama un bidon." :
"En quittant le con, le docker réclama un bidet.".
- "En se branchant avec ses fils, la standardiste découvre du son dans son cable." :
"En se branlant avec ses fiches, la standardiste découvre du sable dans son con.".
- "Est-ce que les nouilles cuisent au jus de canne?" :
"Est-ce que les couilles nuisent au cul de Jeanne?".
- "Et si je la fêtais à la messe, monsieur l'abbé?" :
"Et si je la mettais à la fesse, monsieur l'abbé?".
- "Faire un feu de poutre." :
"Faire un peu de foutre.".
- "Gentiment la petite Cosette nous a offert son jus." :
"Gentiment la petite Josette nous a offert son cul.".
- "Grand-père, vous avez de la mousse à la pistache!" :
"Grand-père, vous avez de la pisse à la moustache!".
- "Il court, il court, le furet!" :
"Il fourre, il fourre, le curé!".
- "Il essaya vainement de prendre la flute de pan." :
"Il essaya vainement de prendre la pute de flanc.".
- "Il est a la tête de l'Afrique." :
"Il est a la fête de la trique.".
- "Il est arrivé à pied par la Chine." :
"Il est arrivé à chier par la pine.".
- "Il est défendu aux dames patronnesses de quêter sur un pliant." :
"Il est défendu aux dames patronnesses de péter sur un client.".
- "Il est défendu de scier dans le chantier." :
"Il est défendu de chier dans le sentier.".
- "Il est émouvant de voir le pétardier derrière le char." :
"Il est émouvant de voir le pétard chier derrière le dard.".
- "Il fallait bien du courage pour parvenir au but." :
"Il fallait bien du bourrage pour parvenir au cul.".
- "Il faut au général un troupier pour forcer le pont." :
"Il faut au général un pompier pour forcer le trou.".
- "Il faut brancher les colonnes." :
"Il faut branler les cochonnes.".
- "Il faut de fortes bottes aux dames de la Piste." :
"Il faut de fortes bittes aux dames de la Poste.".
- "Il faut etre peu pour bien diner." :
"Il faut etre deux pour bien piner.".
- "Il faut faire attention à l'âge du vaccin." :
"Il faut faire attention à l'axe du vagin.".
- "Il faut prendre les choses en riant." :
"Il faut rendre les choses en priant.".
- "Il faut rassembler beaucoup de fonds pour former des cliques." :
"Il faut rassembler beaucoup de cons pour former des flics.".
- "Il faut retrousser la culotte pour enfiler les patins." :
"Il faut retrousser la calotte pour enfiler les putains.".
- "Il faut savoir tirer un trait d'un seul coup, explique l'arbaletrier." :
"Il faut savoir tirer un coup d'un seul trait, explique l'arbaletrier.".
- "Il n'est pas difficile de mettre les chèques en valeur." :
"Il n'est pas difficile de mettre l'evêque en chaleur.".
- "Il n'y a pas de cesse dans cette profession." :
"Il n'y a pas de fesse dans cette procession.".
- "Il n'y a pas de quoi, ma soeur, pour un si petit don!" :
"Il n'y a pas de doigt, ma soeur, pour un si petit con!".
- "Il n'y a rien de meilleur que le gout de mont-blanc." :
"Il n'y a rien de meilleur que le bout de mon gland.".
- "Il ne faut jamais basculer sur le terrain de l'enquete, declarait le vieux limier qui n'arretait pas de fumer." :
"Il ne faut jamais enculer sur le terrain de basket, declarait le vieux fumier qui n'arretait pas de limer.".
- "Il ne faut pas chourrer le bien du voisin." :
"Il ne faut pas bourrer le chien du voisin.".
- "Il ne faut pas juger le pichet sur la mine." :
"Il ne faut pas juger le michet sur la pine.".
- "Il ne veut pas qu'on le chipotte quand il trie." :
"Il ne veut pas qu'on le tripote quand il chie.".
- "Il scruta profondément le gars." :
"Il s'grata profondément le cul.".
- "Il vaut mieux ne pas trop allaiter la biche." :
"Il vaut mieux ne pas trop allecher la bite.".
- "Il y a des residus de pierre dans la saline." :
"Il y a des residus de pine dans la saliere.".
- "Il y a des sites sans bosses." :
"Il y a des bites sans sauce.".
- "Il y a deux sortes de gendarmes : les courts et les longs." :
"Il y a deux sortes de gendarmes : les lourds et les cons.".
- "Irrésistible attrait de la chine pour le pakistan." :
"Irrésistible attrait de la pine pour le chas qui s'tend.".
- "J'ai du tracas jusqu'au cou." :
"J'ai du caca jusqu'au trou.".
- "J'ai la liasse mon chou, disait la femme en s'abritant sous le jaquemart." :
"J'ai la chiasse mon loup, disait la femme en s'agitant sous le braquemart.".
- "J'ai laissé tremper ma botte dans votre citerne." :
"J'ai laissé tremper ma bite dans votre Sauterne.".
- "J'ai le nom de la Russe sur le bout de la langue." :
"J'ai le rond de la nurse sur le bout de la langue.".
- "J'ai trouvé Marion les laissant faire." :
"J'ai trouvé Marion les fesses en l'air.".
- "L'enfant du péché serait-il mythomane?" :
"L'enfant du mythe serait-il pétomane?".
- "L'été il fait chaud et beau." :
"L'été il fait beau et chaud.".
- "L'étudiante constate la raideur des berges de visu." :
"L'étudiante constate la raideur des verges de bizut.".
- "L'évêque présenta le néophyte, puis l'abbesse." :
"L'évêque présenta le nez aux fesses, puis la bite.".
- "Une grosse frite dans mon boc." :
"Une grosse bitte dans mon froc.".
- "C'est con comme la lune." :
"C'est long comme lacune.".
- "Le choix dans la date." :
"Le doigt dans la chatte.".
- "La fermière sait que sa poule mue, aussi vit-elle au champ.".
"La fermière sait que sa moule pue, aussi chie-t-elle au vent.".
- "Mieux vaut une escalope avec une belle salade!" ... Qu'une escalade avec une belle saloppe!
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